L'ovni de la rentrée littéraire: BANDE DE BATAVES!
(Publié le 7/8/2009)
Jacques André Editeur
Collection « Les irradiés »
Lancement : 1er septembre 2009 Prix de vente : 13 euros Format : 14 x 20 cm 192 pages No éditeur:1417 ISBN 978-2-7570-0128-8 ISSN No 1961-263X
Bande de Bataves ! de Circé Deuzile L ’ O V N I D E L A R E N T R É E L I T T É R A I R E
Dans le style enlevé et bourré d’humour qui est devenu la marque de fabrique de www.circedeuzile.fr, Circé Deuzile embarque le lecteur pour une escapade aux Pays-Bas en compagnie de cinq acolytes un peu toqués. Qu’attendez-vous pour vivre l’aventure au fil des canaux ?
Les Bataves, ce sont quatre Néerlandais pure souche qui suivent leur petit bonhomme de chemin dans la Venise du Nord: Amsterdam.
Ils sont comme vous et moi. Enfin, ils le seraient si leurs vies ne dérapaient pas sérieusement sur les bords. Quand Willem s’exerce à devenir espion, Gladys perd la bataille contre le gang des cœurs en plastique rouge, ce qui ne serait rien si Marinette, le boa constrictor constrictor, savait se faire discrète à l’occasion et si elle aidait Sebastiaan à retrouver son chemin, pendant qu’on y est.
Et au milieu, Charlotte, une expat’ fraîchement débarquée, jette un regard franchement dubitatif sur son pays d’adoption et ses cousins européens qui n’en finissent pas de la surprendre.
Willem trouvera-t-il où n’est pas Rembrandt ? Le docteur de Gladys est-il capillairement hypertrophié de la narine ? Pourquoi les Néerlandaises portent-elles si souvent des minijupes ? Et puis, c’est quoi déjà, une tulipe ?
Contacts Presse
Jacques André Tél. 04 78 52 22 32 E-mail: jacques.andre.edit@free.fr
Circé Deuzile Tél. +31 6 30 365 328 E-mail: circedeuzile@gmail.com
Circé Deuzile est responsable marketing. Installée aux Pays-Bas depuis cinq ans, elle côtoie chaque jour Néerlandais et étrangers dans une des villes les plus ouvertes et les plus cosmopolites d’Europe : Amsterdam.
Elle a écouté les histoires rocambolesques de chacun, les a mises dans un bocal et a bien agité le tout !
Bande de Bataves ! de Circé Deuzile
Extrait : Le Thalys
Toute à ma bonne humeur, je ne remarque tout d’abord pas le monstre qui s’assoit à côté de moi. Erreur. Premier virage, premier glissement de bras et je reconnais l’Odeur. 100% aisselles en folie, jus de chaussettes et concentré de testostérone, ah il doit être velu celui-là !! Et ben non, c’est une bonne femme qui me sourit en ouvrant son ENORME paquet de cahuètes. Avec coquilles. Deux heures plus tard, elle épluche toujours, je suis en apnée et je sais désormais que roter dans un train ne la traumatise absolument pas. Oh, et un cinglé a dû emmener son chat en voyage, histoire de faire profiter les touristes des délicats miaulements de son cher félidé. Quel con.
Alors évidemment quand on nous annonce cinq minutes de pause a Bruxelles, je suis plutôt gaillarde : respirer, se dégourdir les pattes, pourquoi pas ? Deux anglais me tapent la causette, c’est cool… Au bout de 20 minutes, ça l’est déjà moins. Ca sent le roussi comme qui dirait. Une panne d’électricité en France apparemment, mouais. Mais dix minutes plus tard c’est reparti ! Ah, non. Tout le monde redescend. Bon, c’est joli la gare de Bruxelles-Midi vers 22h00… mais c’est comme tout, on s’en lasse. Une heure debout sur le quai et on peut même dire que c’est chiant. Mais bon, enfin on repart, je retrouve mon adorable voisine et le nuage toxique qui flotte dignement autour de mon siège.
Au bout d’un quart d’heure je m’aperçois avec ravissement et une légère quinte de toux (Erreur no2, ne jamais inspirer brusquement) que deux places sont libres pas loin (les occupants ont dû mourir d’ennui à Bruxelles, ce sont des choses qui arrivent parait-il). Cool, je vais pouvoir pioncer deux heures !!!
Erreur no3 : anticiper.
Extrait : Les flics
Vers cinq heures, il aperçut deux silhouettes au croisement de David Blesstraat, une rue qu’il venait de marquer. La première silhouette était accroupie, la seconde debout, tenant deux vélos. En trois coups de pédale et deux battements de cœur, il réalisa que les silhouettes n’étaient autres que des flics et qu’ils se tenaient exactement sur une de ses flèches. Son regard passa rapidement des uniformes à sa main gauche crispée sur le guidon, bleue, puis vers les uniformes de nouveau. Il pila. Il n’était plus qu’à une cinquantaine de mètres maintenant. Les policiers tournèrent la tête en entendant le bruit des freins. « Quel con ! » jura Sebas entre ses dents. S’il s’était contenté de passer sans un regard, ils ne se seraient sans doute aperçus de rien... Le policier accroupi se leva vivement et tendit la main vers son VTT.
Sebas n’attendit pas une seconde de plus et fit demi-tour. Il tourna la tête à temps pour voir les deux flics monter en selle. « Merde ! » s’exclama-t-il. Le cœur battant à tout rompre, il commença à pédaler comme un forcené.
Plus d’extraits sur www.circedeuzile.fr
Jacques André Editeur, Collection « Les irradiés » Lancement : 1er septembre 2009 Prix de vente : 13 euros / Format : 14 x 20 cm / 192 pages No éditeur:1417 ISBN 978-2-7570-0128-8 / ISSN No 1961-263X
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