DISTRIBUTION CD & DVD : les maisons de la presse s'imposeraient elles comme les nouveaux disquaires ?
On le sait bien, depuis l’avènement d’internet et du téléchargement pirate, les CD ne se vendent plus. Même nos fameuses majors, à grand renfort d’achat d’espaces publicitaires et de " produits " sur-markétés, n’arrivent plus à tirer leur épingle du jeu face à la démocratisation de ce piratage sur le web.
Depuis quelques années, nous assistons impuissants à la fin des petits disquaires qui n’ont pu encaisser cette chute du marché et lutter contre les gros revendeurs qui eux ont choisi la pluri-activité pour tenter de remonter la pente (libraires, vente de Hi-Fi…).
Même les distributeurs et revendeurs tels que EMI ou Universal d’un côté, et la Fnac ou Virgin de l’autre, ont beau essayer de se serrer la ceinture pour diminuer leurs tarifs en appliquant une politique déflationniste, ne font toujours pas le poids en affichant des prix de vente d’albums toujours aussi élevés (17 euros en moyenne) incitant sans le vouloir le public à se réfugier dans le piratage. Ces mêmes grandes enseignes qui vendent près de 50% des CD commercialisés en France, réduisent peu à peu leurs rayons, jugeant que le CD ne leur rapporte pas assez.
A ce rythme-là, c’est tout le marché du disque qui s’écroule et finit par menacer un pan tout entier de la culture.
Des innovations telles que les cartes haping ou la multiplication des plateformes internet de téléchargement d’album payant, tentent de relancer les ventes d’album et en particulier celles de groupes en devenir, labels indépendants etc… mais en vain.
Ainsi au milieu de ce marasme ambiant dans lequel vivent les acteurs des musiques actuelles depuis un certains temps, LoadingZone a sans doute trouvé un début de solution.
Depuis un an et demi, loadingzone et ses partenaires ont mis en place une nouvelle forme de distribution qui a tous les atouts nécessaires pour redonner du baume au cœur à nos artistes, labels, producteurs, éditeurs. Et qui n’a pas fini de séduire un public soucieux d’acheter de la musique au meilleur prix.
Et c’est là que la distribution en environnement presse fait son apparition et montre l’ensemble de ses points forts et son efficacité. Imaginez…
- Plus de 28 600 points de vente sur 36 000 communes en France, répartis entre toutes les presses et les supers/hypermarchés ayant un point presse dans leurs rayons ou directement dans la galerie commerçante.
- 28 600 points de ventes fréquentés quotidiennement par plusieurs centaines de milliers de personnes. La visibilité de l’artiste est, à son maximum.
- Un maillage des points de ventes sur le territoire tel qu’il est enfin possible de bien travailler son produit en ciblant la distribution et la promotion qui l’accompagne sur des secteurs géographique plus précis.
- Possibilité également pour les artistes/labels/producteurs habitués des circuits habituels de distribution de donner une seconde vie à leurs produits.
- Des Prix de ventes publics oscillant entre 5,90 TTC pour un single et 7,90 TTC pour un album. Enfin des CD 2 fois moins chers que chez les disquaires !
- Des marges évolutives pour le producteur, commençant à 20% et pouvant monter jusqu’à 50%.
- Les garanties et l’efficacité qu’offre le réseau des NMPP depuis plus de 50 ans comme leader de la messagerie presse nationale.
- Des coûts de fabrication et de distribution calculés au plus bas. Contrairement à tous les autres distributeurs, les commissions sont prises sur les ventes uniquement, et non la fabrication. Sans application de pourcentages de malus sur les invendus.
Une distribution alternative, aux atouts nombreux, et qui offre aux professionnels du secteurs les meilleures chances de réussites.
En place depuis un an et demi, les résultats sont déjà là !
D’un côté le public identifie de plus en plus les presses comme des disquaires et ont moins d’hésitation à acheter un album 2 fois moins cher. De l’autre, les signatures de labels et producteurs affluent, de plus en plus conscients qu’il existe une alternative à un marché du disque en chute libre.
Et enfin, les diffuseurs presse qui ont compris l’intérêt financier qu’ils peuvent en tirer, sachant que tabacs et presse ne suffisent plus à boucler leurs fins de mois.
Pour conclure, une solution alternative, accessible et surtout ouverte à tous les indés et qui, on l’espère bousculera les comportements d’achats à la faveur d’une culture plus démocratique et diversifiée.
Pour plus d'infos, contacter Thierry@loading-zone.org