Depuis une trentaine d’années, la généalogie est en plein boom. Aujourd’hui, près d’un français sur 3 est à la recherche de ses ancêtres !
Pour mieux se connaître et ainsi mieux appréhender un avenir pas toujours rose, beaucoup de français ont choisi de se plonger dans leurs racines. Pour certains, la passion est devenue dévorante et tels des fins limiers, ils traquent sans relâche l’indice qui pourra les mettre sur la piste d’un trisaïeul.
Une aventure passionnante
Le propre de la recherche généalogique est la surprise. Quand les recherches débutent, nul ne sait ce qu’il va trouver au fil des générations : un amiral, un châtelain ou un meunier, c’est toujours la grande inconnue ! Ceci explique sans doute pourquoi près d’un français sur 3 se lancent dans l’aventure ! Deux types de recherches généalogiques existent : celle sur le nom ou patronymique ou encore ascendante se limite à la recherche des ascendants du même nom que le votre. Celle dite descendante va beaucoup plus loin, à la recherche des cousins et cousines de toute une branche de la famille.
Les bases de la recherche
Les premières pistes pour remonter le fil de vos ancêtres est de piocher dans les documents à votre disposition au sein même de votre famille. En creusant un peu et en sollicitant la mémoire des anciens, vous récolterez des premiers éléments précieux que vous pourrez compléter par des demandes d’actes dans les communes que vous aurez identifié. Ces demandes devront être faites par courrier puisque la loi française oblige à fournir la preuve d’un lien de parenté pour disposer des archives de moins de 100 ans. Pour les premières générations de votre arbre généalogique, vous pourrez sans problème réunir toutes les pièces du puzzle. Ensuite, cela se complique ! En effet, les actes d’avant 1922 ne comportent pas le lieu de naissance des parents mais seulement leur profession et leur âge !
Pour remonter sur les traces de vos ancêtres d’avant 1922, il vous faudra donc vous déplacer dans les communes de naissance supposées de vos aïeux et vous plonger dans les archives. Une fois que vous aurez écumé l'état civil, créé en 1793, vous pourrez vous retourner vers les registres paroissiaux, rassemblant les actes de baptêmes, mariages et sépultures. Vous devriez pouvoir remonter, en moyenne et sauf cas particulier d’archives détruites, jusqu'à la seconde moitié du XVIIe siècle.
Des outils pour aller plus loin
Les débutants en généalogie pourront trouver un grand soutien dans leurs recherches en adhérant à une association de généalogistes amateurs. Pour faciliter les recherches également, de nombreux sites internet d’entr’aide ont vu le jour (geneanet.org ; notrefamille.com, etc). Sur ces sites, vous aurez peut-être la chance de trouver l’un de vos cousins qui aura déjà bien avancé dans ses recherches…
Auteur : DAC (c)